Tous les chemins mènent à Rome – 1 – Le matériel

Written by jade paddle surf 44 on. Posted in Récits

Après avoir suivi le cours de la Loire, de la source à la plage, parcourant plus de 1000 km en SUP, seule et en totale autonomie lors du mois de septembre 2012  (+ une centaine de km à pieds du Mont-Gerbier-des -Joncs jusqu’au Puy-en-Velay où attendait la planche de SUP), joelle est repartie en septembre 2013. Avec quelques bagages pour assurer son autonomie, en solitaire, elle a rallié Marseille à Rome. Voici son récit, attachez vos ceintures, il y en a pour trois semaines !

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Tous les chemins mènent à Rome – Trip SUP – Septembre 2013

En préambule, j’ai envie de présenter le matériel que j’ai utilisé. Ceci, afin de montrer que s’il est nécessaire de disposer d’un budget pour partir en vacances, un mini-budget est suffisant pour passer des vacances extra-ordinaires.

– Une planche BIC WING 12’6 achetée l’année dernière et sur laquelle des inserts supplémentaires avaient été fixés avant le trip 2012 (De la source à la plage 1000 km sur la Loire)

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– “Ma” pagaie Kialoa, complice de milliers de kilomètres depuis que je l’ai entre les mains (depuis le jour de la fête des mères 2011)

– “Ma” pagaie de pirogue, emportée en “pagaie de secours” pour le cas ou la Kialoa carbone aurait cassé.

– Deux sacs étanches : que contenaient-ils donc ?

1- Armement de sécurité pour mon engin de plage insubmersible et increvable : Un gilet d’aide à la flottaison, un flash-light, un bout de remorquage, un téléphone (avec abonnement complémentaire Europe), de l’eau à disposition pendant la navigation, du concentré d’énergie à disposition pendant la navigation, un leash, et la pagaie de rechange sus-citée.

2 – Matériel de protection : un câble bricolé avec cadenas afin de pouvoir “abandonner” tranquillement mes affaires sur la plage le temps d’aller faire des emplettes, une veste néoprène pour les matins frais, un blouson coupe-vent pour couper le vent, de bonnes lunettes solaires et de la crème solaire a priori non cancérigène

3 – La haute technologie embarquée dans des boites étanches alimentaires : téléphone portable éteint pour économiser l’énergie (et sans accès à internet) APN waterproof et antichoc CANON, câbles assortis, chargeur solaire pour rester autonome, couteau suisse, frontale, scotch à tout faire.

4 – De quoi assurer mon autonomie alimentaire : 5l d’eau potable, des amandes, des noisettes, du pain, du fromage. J’ai acheté le complément au fil de mes besoins : une pomme par ci, du raisin par là, des tomates, des bananes, du soda et des bonbons réglisse pour le plaisir.
Un grand merci à tout ceux qui m’ont préparé et offert des sandwiches en passant.

5 – De quoi dormir : j’ai profité des soldes pour acheter une tente couleur sable volcanique (à la place de la tente couleur feuillage de l’année dernière), j’avais emporté un sur-sac okazou il aurait été impossible de monter la tente, j’avais un tapis de sol et duvet. Afin d’être absolument certaine d’avoir un duvet sec, il était dans un sac étanche à l’intérieur du sac étanche… Sait-on jamais

6 – De quoi être TRES confortable : un pyjama, du matériel de toilette, des lingettes pour la douche quand il n’y avait pas de douche, un oreiller. Sérieusement, le confort c’est TRES important et sérieusement, avec ça, j’étais la reine du bivouac au long cours!

7 – Les indispensables : mes lunettes “pour lire”, l’attestation de la FFS (elle a bien servi, plus d’une fois, au moins elle prouvait que je n’étais pas complètement allumée et que le trip était préparé…), les feuilles d’un célèbre guide de navigation correspondant à mon trajet, la carte bancaire et de l’argent liquide, des fringues “normales” pour le retour. Pour la navigation j’avais deux shorts et deux tee-shirts. Je n’ai pas utilisé les maillots de bain…

Voilà, voilà…

Ah oui, j’avais un flacon d’HE et 10cm de sparadrap à découper en guise de trousse à pharmacie  et bien entendu le couteau suisse (pour couper la sparadrap, of course!)